
financial | document | finance | business | partner | professional | meeting | project | startup | productivity | people | office | team | research | corporate | statistic | strategy | result | plan | teamwork | idea | manager | brainstorm | paper | commu
Ci-dessous, vous pouvez observer en temps réel les variations du poids de la ruche et les modifications de la température de la colonie dans différents ruchers de la plaine et du côteau de la rive droite du Rhône.
Les luttes biotechniques sont de plus en plus souvent mises en avant dans le cadre de la lutte contre la varroase. Parmi celles-ci on parle souvent de techniques qui provoquent des ruptures importantes dans le développement du couvain. Ces techniques ne sont pourtant pas souvent utilisées par les apiculteurs si ce n’est à titre expérimental. Cet article va analyser l’intérêt de cette rupture de ponte et les différentes techniques qui en découlent.
L’art de l’économie (Janine Kievitz)
L’hiver constitue pour la faune une épreuve redoutable, puisqu’il lui faut faire face tant au froid qu’au manque de nourriture. Certains insectes ont « choisi » de le fuir et partent vers des contrées plus chaudes; c’est le cas notamment du papillon nommé Belle-Dame. D’autres misent toutes leurs chances de survie sur quelques individus, reproducteurs abondamment nourris pendant la bonne saison et qui ont pour tâche de fonder seuls une nouvelle colonie au printemps suivant; ainsi font les guêpes, frelons et autres abeilles solitaires. L’abeille mellifère, elle, s’est trouvé un autre chemin : c’est la puissante organisation des colonies qu’elle forme qui va lui permettre de relever le défi, en mettant en oeuvre deux moyens complètement originaux dans le monde des insectes : le stockage des réserves d’une part, et d’autre part la réorganisation de la colonie pour former la grappe, système caractérisé par l’absence de couvain et par des modes de fonctionnement qui diffèrent complètement de ceux de la colonie estivale.
Vous pouvez trouver dans les commerces apicoles des cadres montés avec ou sans cire ou des cadres à monter. Pour un cadre monté avec la cire, il faut compter un minimum de CHF 10.
La lutte chimique contre les organismes nuisibles est connue depuis des millénaires. L’application du soufre, du plomb ou de l’arsenic était déjà utilisée dans la Grèce antique. Plus proche de nous, les propriétés insecticides du tabac (nicotine) étaient connues dès le XVIIe siècle. La chimie a fait de grands progrès au XIXe siècle et de nouvelles molécules à base de sulfate de cuivre ont permis de lutter contre les maladies fongiques de la vigne. Au XXe siècle, les sels de mercure ont commencé à être utilisés pour traiter les semences. En raison de leur toxicité, ces substances ont rapidement été interdites.
par ELIZABETH TIBBETTS ET ADRIAN DYER
Reconnaître les traits faciaux de ses congénères ne requiert pas un cerveau aussi complexe que ce que l’on imagine : certains insectes, notamment les abeilles, sont étonnamment doués pour cela.
Le virus de la maladie des ailes déformées ou DWV est un des virus les plus répandus chez Apis mellifera et un des moins virulents. En l’absence de facteurs favorisants, il n’est responsable que d’une infection cachée, c’est à- dire sans signes cliniques.
par ALAIN SATABIN
Dès l’Antiquité, les mathématiciens ont remarqué que la forme des rayons des ruches optimise le rapport entre le volume disponible et la quantité de cire utilisée. Le démontrer est une autre affaire… qui n’est toujours pas achevée.
Le coquelicot est une plante herbacée annuelle à fleurs rouges de la famille des Papaveraceae. Très commune dans les champs de céréales depuis le néolithique déjà, elle subit de nos jours les effets néfastes des désherbants et se fait malheureusement plus rare.
Ceux qui ont déjà utilisé l'excuse que "faire le ménage n'est pas dans mon ADN" pour tenter d'échapper à cette corvée n'avaient peut-être pas tout faux. En effet, chez les abeilles domestiques du moins, certains laisser-aller sur le plan de l'hygiène de la ruche seraient liés à la surexpression de gènes qui nuirait à la détection des odeurs dégagées par les larves malades ou mortes.
En 2019, on apprenait, avec étonnement, que le varroa ne se nourrissait pas de l’hémolymphe des abeilles mais qu’il perçait leur cuticule pour ingérer leur fameux corps gras (►voir article).
Les recherches progressent très rapidement et on découvre, aujourd’hui, que la salive du varroa adulte lui permet de maintenir bien ouvert l’orifice qu’il a percé à travers la membrane de la nymphe ou de l’imago pour pouvoir liquéfier puis aspirer le corps gras. Une enzyme salivaire (la chitinase) diminuerait les défenses immunitaires de l’abeille et jouerait un rôle important dans la survie du varroa… on imagine tout naturellement un blocage de cette enzyme pour la future lutte contre le funeste parasite…
Quand une abeille change de rôle dans la ruche, son ADN s’adapte
Les abeilles tiennent toutes un rôle précis, mais évolutif, au sein de la ruche. Certains individus âgés pourraient au besoin reprendre des fonctions normalement exercées par des jeunes. Chose inconnue jusqu'alors, ce changement de comportement s'accompagnerait d'adaptations au niveau de l'ADN. Chaque rôle possède en effet son propre motif de méthylation.
Le laurier est un arbrisseau aux feuilles aromatiques, typique des régions méditerranéennes. Il en existe plusieurs variétés qui s’adaptent bien chez nous et qui fleurissent à différentes époques de l’année. Il est présent surtout dans les jardins, où il forme de belles haies grâce à son feuillage dense et vert.
Les insectes ne sont pas des automates dépourvus de sensibilité : abeilles, guêpes, mouches ou fourmis montrent en laboratoire des capacités cognitives et émotionnelles étonnantes.
Des expériences récentes suggèrent que les bourdons peuvent ressentir l’optimisme, la joie et même peut-être la douleur. Ces découvertes soulèvent des questions éthiques importantes, relatives au traitement des insectes en laboratoire ou à leur élevage, ou encore à l’usage des pesticides.
Le romarin (Rosmarinus officinalis) est une plante typique du littoral méditerranéen, où il pousse à l’état sauvage ; cependant il existe de nombreuses variétés horticoles qui sont plus rustiques et qui s’adaptent à des températures plus froides.
Dans la nature, les abeilles élèvent des reines au printemps, au moment de l’essaimage, pour multiplier les colonies. Elles élèvent également des reines dans d’autres situations, par ex. lorsque la reine ne donne plus entière satisfaction après plusieurs années de ponte ou lors de la disparition accidentelle de la reine. Dans ces cas particuliers, l’élevage royal n’est pas associé à un essaimage.
Le rucher pavillon date du 19ème siècle et sa conception servait à l’entreposage des paniers et des ruches avec accès depuis l’arrière. Le rucher devait protéger les abeilles du vent, de la pluie et des vols. La ruche « suisse » avec accès par l’arrière est de nos jours encore l’exploitation la plus courante en Suisse alémanique. En dehors de la Suisse, l’apiculture se pratique principalement en ruches à hausse multiple.
Les jeunes abeilles âgées de 12-19 jours (cirières)* produisent de petites écailles de cire à partir de leurs glandes cirières logées dans les 4 derniers segments abdominaux. Le processus de fabrication de la cire est complexe.
► Lu pour vous
Les pertes hivernales ne se préparent pas seulement en hiver. Cet article montre pourquoi la phase décisive commence dès la fin de l’été : c’est alors que se forment les abeilles d’hiver, dont la qualité dépend fortement de varroa, de la nutrition, de la dynamique du couvain et du stress subi par la colonie.
Le manuka (Lactospermum scoparium), appelé aussi tea tree de Nouvelle Zélande en anglais parce que ses feuilles peuvent être utilisées pour faire du thé, est un arbuste vivace à feuilles persistantes de la famille des Myrtacées (la même que l’eucalyptus et le myrte). Il comporte des branches ramifiées en mode désordonné et ses feuilles, de forme variée, sont petites et aromatiques. Pendant la floraison le manuka produit des fleurs à cinq pétales, de couleur blanche, rose ou rouge, auxquelles succèdent les fruits, des capsules ligneuses rondes, qui persistent sur la plante pendant de nombreux mois.
par AURORE AVARGUÈS-WEBER
Malgré un cerveau minuscule comptant 100000 fois moins de neurones que le nôtre, les abeilles possèdent des facultés cognitives étonnantes. Ces hyménoptères comptent, maîtrisent des concepts, raisonnent par catégories... et sont même plus rapides que les grands singes dans certaines tâches !