L'abeille européenne, l’avette ou la mouche à miel (Apis mellifera) est une abeille à miel domestique originaire d'Europe. Elle est considérée comme semi-domestique. C'est une des abeilles élevées à grande échelle pour produire du miel.
Lorsqu’une colonie d’abeilles atteint un certain développement, il arrive qu’une partie de la population quitte la ruche pour former une nouvelle colonie. Cette division s’appelle l’essaimage.
C’est la reproduction naturelle de la colonie vue comme super organisme. Cela permet la reproduction et aussi la survie de l’espèce, et ce depuis des millions d’années. Mais l’apiculteur souhaite des colonies qui se développent bien et deviennent fortes sans essaimer. Quelles sont les méthodes pour prévenir l'essaimage ?
La collecte de pollen n’est pas une mince affaire : les abeilles utilisent donc plusieurs sens et différentes techniques pour le choisir.
Arbres et arbustes à feuilles caduques avec des fleurs hermaphrodites blanches à légèrement roses qui se développent en fruits comestibles de différentes couleurs. En Suisse, on trouve fréquemment le cerisier sauvage (P. avium), le prunier (P. domestica), le griottier (P. cerasus), l’abricotier (P. armeniaca) et le prunelier (P. spinosa).
On reconnaît 4 types de cellules royales :
1. Cellules royales d’essaimage naturel
2. Cellule royale de sauvetage
3. Cellule royale de remérage
4. Cellules royales artificielles
La division d’une colonie est dictée par diverses raisons :
Il existe de nombreuses méthodes différentes et très simples pour diviser ses ruches.
Celle décrite ci-dessous marche bien :
Le parasite acarien décime les ruches. Le biologiste Paul Page a montré qu’une butineuse asiatique avait trouvé la parade grâce à un système de «suicide altruiste». Un modèle à faire suivre à sa cousine européenne?
Les membres d’une colonie d’« Apis mellifera » partagent la même signature olfactive, exhalée par leurs hydrocarbures cuticulaires et liée à une flore bactérienne intestinale spécifique.
Système glandulaire, systèmes circulatoire, respiratoire et nerveux, systèmes digestif et excréteur ou encore reproducteur, ils seront tour à tour développés dans les fiches qui suivront. Pour parler de l’anatomie interne de l’abeille mellifère, une planche anatomique vaut mieux que de grands discours.
Les plantes invasives sont des espèces végétales exotiques introduites intentionnellement ou accidentellement par l’homme en dehors de leur lieu d’origine et qui se multiplient et se diffusent de manière importante, aux dépens des espèces indigènes. Provenant la plupart du temps d’autres continents, elles perturbent profondément les écosystèmes et diminuent la diversité biologique locale.
Il existe une méthode simple est assez fiable pour étalonner (calibrer) le réfractomètre : avec de huile d'olive vierge extra.
Selon un test du Dr. Werner von der Ohe de l'institut des abeilles à Celle, l'étalonnage du réfractomètre à l'huile d'olive vierge extra à une température de 20º est possible. Le test avec trois différents huile d'olive vierge extra a montré une différence de max. 0.08% (voir article paru dans ADIZ -die biene - Imkerfreund ci-dessous).
« À la sainte Clotilde, de fleur en buisson, abeille butine à foison. »
En juin, les grandes floraisons de fruitiers sont achevées, mais les fleurs des buissons demeurent importantes jusqu’au mois d’août. Tout, ou presque, arrive à maturité. Le développement des colonies, à son apogée fin mai, détermine alors les possibilités de collecte de miel. Les élevages de reines réussissent moins facilement, le creux de fleuraisons commence dans certaines régions. La famine guette, alors que les butineuses s’activent au trou de vol.
Il n’y a pas une seule bonne pratique apicole. Par contre, il existe des règles basées sur le bon sens et l’expérience des apiculteurs chevronnés voire professionnels. Si la reine est bien le moteur de la colonie, la propreté de la ruche, la lutte contre le varroa, les stratégies anti-essaimage, l’emplacement du rucher et la mise en hivernage sont tout aussi importants pour le bon développement de la colonie en vue d’une belle récolte de miel.
Varroa pompe l’hémolymphe des abeilles, c’est bien connu. Bien connu mais, semble-t-il (largement) faux.
Des chercheurs Etats-Uniens ont été intrigués par l’ampleur de l’impact de varroa sur la santé de l’abeille, en regard de la quantité relativement modique d’hémolymphe qu’il y prélève. Comme l’hémolymphe des insectes est relativement plus pauvre en nutriments que le sang des mammifères, ils se sont demandé comment le parasite pouvait se développer avec cette ressource.
Confrontée au contexte actuel - environnement pollué, pesticides, bouleversements climatiques, varroase, etc. - l’apiculture affronte de multiples problèmes. Mais ce contexte n’explique pas tout. Afin d’agir efficacement, il apparaît nécessaire d’aborder « l’aspect santé » des colonies d’abeilles dans sa globalité. En imaginant que le fonctionnement biologique de l’abeille est similaire à celui des autres êtres vivants et que tous ces facteurs ont en commun qu’ils peuvent être influencés par l’homme. Sa réflexion doit infléchir ses interventions dans le respect de la santé de ses abeilles.
Le mois d’août est un mois parfois creux sur le plan des ressources pour l’abeille. Fini les floraisons abondantes. La température chaude de la dernière quinzaine de juillet et de la première quinzaine d’août a desséché les sols réduisant les productions de nectar.
Les espèces végétales produisant du nectar et du pollen sont très nombreuses ; en Suisse on en compte plusieurs milliers. Mais toutes ne présentent pas la même utilité apicole et seulement quelques centaines sont visitées par les abeilles. Parmi celles-ci, à peine une trentaine ont vraiment une grande valeur apicole, une septantaine sont considérées comme secondaires et les autres ont moins d’intérêt, car moins fréquentes ou poussant de manière éparse.
Quel est le volume approximatif du couvain en fonction de la capacité de ponte de la reine ? De combien de cadres de corps la reine doit disposer pour pondre sans restriction de place ?
Il existe de nombreuses méthodes d'élevage de reines. Toutes dérivent des mêmes principes. Tout apiculteur sait, qu'en dehors de la période d'essaimage, une colonie avec reine n'accepte d'élever d'autres reines sans certaines précautions (en général la reine présente, empêche ou détruit tout élevage royal). Les techniques d'élevage de reines sont la mise en oeuvre de ces "précautions".
L’aster des jardins est une plante herbacée vivace de 90-150 cm fleurissant depuis le mois d’août jusqu’en novembre. Originaire d’Amérique du Nord, Aster novi-belgii a été introduit en Europe au XVIIIème siècle comme plante ornementale. Échappé des cultures, il pousse maintenant spontanément un peu partout, sur sol plutôt calcaire : dans les jardins, les prairies, les bois humides.