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© Lothar Lenz lotharlenz@gmx.de
Cet article propose une synthèse accessible des principaux enjeux liés aux abeilles sauvages en Suisse. Pour une présentation plus approfondie, avec davantage de nuances scientifiques, de références et de développements sur l’écologie, les menaces et les mesures de protection, vous pouvez consulter l’article principal de fond. Cette version condensée en reprend les idées essentielles dans un format plus bref et orienté vers la pratique.
► Lu pour vous
Ce dossier examine une question de plus en plus actuelle pour les ruchers de Suisse et d’Europe tempérée : que vaut le traitement hivernal contre varroa lorsque les colonies présentent toujours du couvain ? Il montre pourquoi l’absence de couvain operculé reste une condition clé de l’efficacité de l’acide oxalique, et pourquoi la protection des abeilles d’hiver commence bien avant décembre.
par Yves Martignony et Julien Balet
Que font les moniteurs éleveurs ? Qu’est-ce que l’élevage ? Est-ce que c’est à ma portée ? Voilà quelques questions auxquelles nous allons tenter de répondre dans cet article.
► Lu pour vous
La danse des abeilles n’est pas seulement un réflexe instinctif : sa précision se construit aussi par l’observation de butineuses expérimentées. Deux études récentes éclairent le lien entre apprentissage, vision et orientation, et montrent pourquoi le flux optique — notamment au-dessus d’une surface d’eau calme et lisse — joue un rôle essentiel dans le comportement des butineuses.
► Lu pour vous
Cette étude montre que la collecte d’eau augmente avec la taille de la colonie et lors des journées chaudes. Elle rappelle aussi que l’eau est une ressource de base pour le couvain et le bon fonctionnement de la colonie. Au rucher, le message est simple : un point d’eau fiable mérite d’être prévu, avec la prudence nécessaire face à un dispositif expérimental semi-contrôlé.
La métamorphose est une transformation importante du corps et du mode de vie, au cours du développement et du cycle de vie, de certains animaux, comme les amphibiens, et certains insectes. Elle est une adaptation évolutive d'un organisme à ses conditions environnementales respectives. En zoologie, elle est la transformation de la forme larvaire au stade adulte, l'animal adulte sexuellement mature.
Si l’abeille nous étonne par son comportement hypersocial, son anatomie et ses organes multifonctionnels nous émerveillent carrément.
L’abeille est pourvue de 2 antennes fixées au sommet de sa tête et composées de 3 parties principales, le scape, le pédicelle et le flagelle. Les antennes sont continuellement en mouvement grâce à quatre muscles situés dans la capsule céphalique qui assurent la rotation du scape ; ce dernier contient 2 groupes de muscles qui assurent les mouvements du flagelle et du pédicelle. Les motoneurones correspondant à l’activation de ces muscles (9 pour ceux du scape, 6 pour ceux du flagelle) ont leurs neurones situés dans le lobe dorsal qui est le système moteur et mécanosensoriel des antennes. Ce sont celles-ci qui servent à l’abeille d’organes centraux de la perception de son environnement et lui transmettent, grâce aux milliers de sensilles, une énorme quantité d’informations la reliant au monde extérieur. Les antennes sont ainsi le support de l’odorat, du goût, du toucher, de l’ouïe, de la perception des champs électriques.
Chaque apiculteur a le devoir d’indiquer les informations suivantes sur chaque pot de miel vendu (ODAIOUs art. 26, ordonnance sur l’étiquetage, OEDAI):
(Par Jean Riondet)
La question du nourrissement est récurrente, au printemps pour stimuler les colonies et disposer de fortes populations aux moment des premières miellées, puis en cours de saison dans les moments creux, enfin pour assurer les réserves d’hiver.
Toute décision de nourrir ses colonies doit être réfléchie en tenant compte de la saison, avoir un but précis et les ingrédients doivent être bien choisis pour répondre correctement aux questions : quand ?, pourquoi ?, comment ?
L’expression a de quoi surprendre et demande quelques éclaircissements. « L’insémination à un mâle » correspond à l’insémination d’une reine à partir de la semence d’un seul mâle, au lieu de 12 à 20 mâles pratiquée en fécondation naturelle ou en insémination classique. Cet article expose cette technique particulière et ses contextes d’utilisation. Inventaire de nos connaissances sur l’intérêt et les limites actuelles de cette technique !
Les cycles de développement de Varroa destructor et de l’abeille sont intimement liés. Depuis l’apparition du varroa en Europe au début des années 80, de nombreux type de traitement chimique ont été préconisés et employés pour le traitement de la varroase. Les résidus chimiques de synthèse et des molécules persistantes, se sont retrouvées dans la cire d’abeille contribuant au fil des années à la sélection des varroas résistants. Ainsi il est possible de gérer les populations de varroas en intervenant sur le cycle de l’abeille. L’encagement de la reine pour obtenir une colonie sans couvain est un exemple de méthode biomécanique intéressante pour gérer la varroose.
L’intérêt économique pour les exploitations apicoles de l’élimination du couvain de mâles comme lutte complémentaire
contre le varroa
Depuis le premier article, nous avons reçu énormément de demandes de précisions sur la mise en oeuvre pratique
dans la ruche et par la suite beaucoup de commentaires très positifs quant aux effets de ce « traitement» mécanique sans risque pour les abeilles et la reine. Après avoir rappelé le contexte de l’étude et la façon dont nous l’avons menée, nous vous présentons aujourd’hui les résultats complets sur deux ans.
Lorsqu’une colonie d’abeilles atteint un certain développement, il arrive qu’une partie de la population quitte la ruche pour former une nouvelle colonie. Cette division s’appelle l’essaimage.
C’est la reproduction naturelle de la colonie vue comme super organisme. Cela permet la reproduction et aussi la survie de l’espèce, et ce depuis des millions d’années. Mais l’apiculteur souhaite des colonies qui se développent bien et deviennent fortes sans essaimer. Quelles sont les méthodes pour prévenir l'essaimage ?
Cauchemar pour les uns, opportunité pour d’autres, incroyable espoir pour les visionnaires, la fausse teigne est un insecte qui interpelle tous ceux qui s’intéressent à son évolution et à sa parfaite adaptation à la ruche et à son superorganisme. Il y a donc trois façons de voir la fausse teigne : l’apiculteur redoute les ravages occasionnés dans ses ruches ; l’entomologiste est émerveillé par le rôle de fossoyeur joué par l’insecte ; les chercheurs se penchent sur sa faculté très écologique de digérer le si polluant plastique. Qu’est donc que ce curieux papillon ?
L'emplacement du rucher reste certainement le choix le plus important. De lui va dépendre, évidemment, la récolte, le temps que vous allez passer auprès de vos protégées, les économies en tout genre que vous allez pouvoir faire.

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Le faux-bourdon est le mâle de l’abeille domestique. Sa caste dépend du type d’œuf, de l’alimentation larvaire et du type de cellule. Il provient d’un œuf non fécondé pondu dans une cellule de mâle. C’est le plus gros insecte de la colonie, reconnaissable à son corps trapu, à son thorax velu, à ses très grands yeux et à son vol bruyant. Son rôle principal est de transmettre le patrimoine génétique de sa mère lors de la fécondation.
Le Professeur Dr. Martin Giufra travaille au Centre de Recherches sur la Cognition Animale à Toulouse, France. Il est spécialiste de neurobiologie et plus particulièrement de neuro-cognition chez les invertébrés. L’équipe de chercheurs qu’il dirige s’est penchée sur les méga performances de capacité d’apprentissage du mini-cerveau de l’abeille.
Gilbert Duruz est apiculteur en Suisse, dans la haute vallée du Rhône. Il est formateur en apiculture, éleveur de reines, testeur pour le programme Suisse Romand de sélection de l’abeille Carnica, et président de l’association Suisse Romande des éleveurs de reines (ARAE). Il nous présente sa méthode d’élevage et de renouvèlement, en conditions continentales et montagnardes.
► Lu pour vous
Une colonie peut remplacer sa reine pour plusieurs raisons : âge avancé, ponte insuffisante, fécondation imparfaite, blessure ou affaiblissement général. Mais une étude récente suggère qu’une autre cause peut parfois intervenir : une forte infection virale chez la reine pourrait altérer son état reproducteur et modifier son signal phéromonal, au point de favoriser la supercédure.
La planification de la saison apicole permet de nous préparer de manière optimale aux futures activités avec nos abeilles. Grâce au concept d’exploitation d'apiservice, c’est chose aisée pour tous les apiculteurs et apicultrices. C'est un outil indispensable pour une bonne conduite du rucher. Le concept d'exploitation peut être personnalisé et vous permet de visualiser très facilement le déroulement des activités apicoles et de planifier le travail idoine.
De très nombreux articles disponibles sur le réseau internet nous prodiguent de précieux conseils quant à la façon de s’occuper de nos colonies. Il est parfois utile de revenir à des notions un peu basiques, mais empreintes de bon sens. Les « dix erreurs à ne pas commettre » sont un prétexte pour forcer la curiosité de l’Apiculteur.trice débutant ou favoriser la réflexion des Collègues chevronnés.
Bien heureusement, il n’y a pas que dix erreurs à éviter… sinon l’apiculture serait lassante, voire fastidieuse !