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Plateforme du savoir et du savoir-faire apicole

Représentation:

Le  Professeur Dr. Martin Giufra travaille au Centre de Recherches sur la Cognition Animale à Toulouse, France. Il est spécialiste de neurobiologie et plus particulièrement de neuro-cognition chez les invertébrés. L’équipe de chercheurs qu’il dirige s’est penchée sur les méga performances de capacité d’apprentissage du mini-cerveau de l’abeille.

Le faux-bourdon est le mâle des abeilles domestiques, c'est le plus gros insecte de la colonie. Il est trapu et son thorax est couvert de poils. Il est reconnaissable par sa tête surmontée de deux gros yeux globuleux et équipée d'une paire d'antennes, son abdomen est arrondi, son vol est assez bruyant et disgracieux. Son rôle principal est de transmettre le patrimoine génétique de sa mère lors de la fécondation.

L'emplacement du rucher reste certainement le choix le plus important. De lui va dépendre, évidemment, la récolte, le temps que vous allez passer auprès de vos protégées, les économies en tout genre que vous allez pouvoir faire.

Octobre, le mois de la mise en hivernage

L’automne est la période de préparation active de la mise en hivernage, tant de la part de l’abeille que de l’apiculteur, soucieux du bien-être de ses colonies.

Un premier traitement a été effectué après la récolte, hors présence des hausses, à l’acide formique ou avec des bandelettes. Un deuxième traitement a été administré au début septembre. Les chutes de varroas ont été comptées et ne dépassent pas 1 par jour. Le but est d’hiverner les colonies avec moins de 50 varroas par ruche.

par R. Prasad

La défense d'une société exige souvent que certains membres spécialisés se coordonnent pour repousser une menace au péril de leur vie. C'est particulièrement vrai pour les abeilles domestiques qui défendent la ruche et peuvent sacrifier leur vie en cas de piqûre. Au cœur de cette réponse défensive coopérative se trouve la phéromone d'alarme de piqûre, dont le composant principal est l'acétate d'isoamyle (IAA).

L’hiver est sans nul doute la période la plus éprouvante pour les abeilles. Cependant, comme la nature a bien fait les choses, elle a donné aux abeilles dites « d’hiver » des atouts pour endurer les rigueurs de la mauvaise saison. Ainsi, les abeilles d’hiver ont des réserves adipeuses plus importantes que les abeilles d’été, elles ont une pilosité plus développée qui leur confère une isolation naturelle et la contraction musculaire des muscles du thorax génère un dégagement de chaleur bien plus important que chez les abeilles d’été. Leur constitution, ainsi que leur comportement leur permet de vivre plus longtemps et de faire face aux rudesses de l’hiver.

 

En savoir plus:

Aide-mémoire : 4.3 Hivernage
La grappe hivernale

 

En novembre, s’il tonne, l’année sera bonne
Vent d’octobre, pluie de novembre font bon décembre


Ces dictons annoncent la pluie en novembre. Elle servira le développement des réseaux racinaires des arbres et plantes vivaces. Pour les colonies, la morte saison est déjà là. Les abeilles cloîtrées dans leurs ruches consomment leurs réserves.

La régulation comportementale de la soif, de la collecte de l’eau et de son stockage dans les colonies d’abeilles mellifères.

Cette étude a examiné comment une colonie d'abeilles mellifères détecte et étanche sa soif collective lorsqu’elle constate une hyperthermie du couvain (>36°).

La phacélie, phacelia tanacetifolia, est une plante herbacée annuelle de taille comprise entre 50 et 120 cm. C’est une plante originaire de Californie et du Mexique qui a été introduite en Europe au XIXème siècle ; présente près des habitations et dans les terrains vagues, où elle peut même devenir envahissante, elle est surtout cultivée comme engrais vert, en culture fourragère ou en culture intermédiaire.

Comme tout être vivant, l’abeille est la proie de parasites et de germes pathogènes divers : toute colonie contient une gamme de microbes large et variée. Toute colonie n’en est pas malade pour autant1 ! C’est que, comme tout être vivant, l’abeille a mis au point, au fil de l’évolution, des moyens divers pour y résister : c’est ce qu’on appelle l’immunité.L’abeille a, tout comme nous, un système de défense immunitaire, mais avec quelques différences.

Dans la ruche, nous l'avons vu, l'eau sert à de multiples fins : indispensable aux individus, matures comme immatures, elle permet aussi aux abeilles de climatiser le nid pendant les fortes chaleurs. Comme elle n’est pratiquement pas emmagasinée dans la ruche, elle doit être apportée de l’extérieur au fur et à mesure des besoins, tâche qui incombe aux porteuses d’eau, ces butineuses particulières qui travaillent même en conditions précaires.

La fonction première de la reine est la ponte d’œufs permettant l’émergence de tous les individus qui forment la population d’une colonie d’abeilles. Les multiples autres fonctions de la reine ne sont pas abordées dans ce bref article.

Les effets de la malnutrition des abeilles sont connus. Il y a une interaction entre les abeilles et la colonie, et les problèmes individuels se répercutent sur la population d’adultes et l’élevage, qui se verront qualitativement et quantitativement réduit. Antonio Gómez Pajuelo est reconnu comme l’un des experts de la nutrition de l’abeille dans le monde. Il  à réalisé un sondage avec 166 apiculteurs.trices.

Les périodes de disette sont des moments où les abeilles ne trouvent pas suffisamment de sources de nectar et de pollen, ce qui peut provoquer des déficits alimentaires pour la colonie. La synthèse ci-dessous repose sur l’aide-mémoire officiel 3.2 du Service apicole suisse (BGD/SSA) et présente causes, effets et mesures pratiques de gestion.


La loque européenne est une maladie du couvain à déclaration obligatoire qui touche principalement le couvain ouvert. Une détection précoce et une procédure conforme sont essentielles afin d’éviter toute propagation. Les informations suivantes sont basées sur l’aide-mémoire officiel 2.2 du Service sanitaire apicole suisse.


Des chercheurs ont observé que sur l’île de Gotland, en Suède, des colonies d’abeilles abandonnées pendant 10 ans et non traitées ont entrainé l‘apparition et la sélection de souches spontanément résistantes au varroa. Par la suite, plusieurs autres colonies naturellement résistantes ont été découvertes en d’autres endroits du monde. Cette article présente l‘état de la littérature sur les trois phénomènes influençant les comportements de résistance de l‘abeille méllifère face au varroa.

D’une manière idéale, un miel de qualité contient une teneur en eau ne dépassant pas 17,5 %. L’apiculteur peut ainsi vendre un miel de haute qualité, qui ne fermente pas chez le client.