Parmi les renouées asiatiques, celle du Japon, dont les noms scientifiques sont Fallopia japonica, Polygonum japonicum ou Reynoutria japonica, est la plus fréquente. C’est une plante de la famille des Polygonaceae originaire de l’Extrême Orient (Chine orientale, Japon, Corée). Introduite en Europe au XIXème siècle pour ses propriétés ornementales et fourragères, elle s’est révélée invasive, progressant rapidement sur tout le territoire, surtout dans les milieux humides.
La loque américaine est une maladie du couvain grave et hautement contagieuse. Considérée à tort par les apiculteurs comme une maladie ignominieuse, beaucoup d’idées reçues persistent sur elle. L’occasion de dépoussiérer un peu le sujet.
Arbuste ou arbre monoïque anémophile à feuilles caduques. Les inflorescences mâles pendantes se composent de nombreuses petites fleurs individuelles. Les petites fleurs femelles sont renfermées dans un bourgeon d’où ne dépassent que les stigmates rouges et se développent en noisettes ovales et ligneuses.
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Merci de mentionner l’auteur : S. Imboden – www.ApiSavoir.ch
Impact de l’infestation par les varroas sur la thermorégulation des colonies d’abeilles: de nouveaux résultats indiquent que les acariens varroa réduisent la capacité des abeilles à thermoréguler efficacement leur température corporelle, ce qui les rend plus vulnérables aux températures froides.
La prospection pour un bon emplacement de rucher est soumise à plusieurs conditions dont l’accès à la ressource mellifère et pollinifère. Il convient donc de savoir identifier les différentes variétés locales afin d’évaluer la disponibilité de ces ressources, voire même d’en ajouter davantage si possible.
La qualité des sirops utilisés pour le nourrissement d’hiver des abeilles est très souvent au centre de discussions
très animées. Quelles doivent être les principales qualités d’un sirop:
En Suisse, l'apiculture fait partie des loisirs. Aujourd'hui, 17'500 apiculteurs prennent soin d'environ 188'00 colonies, en moyenne 11 colonies par personne. En Allemagne, une exploitation avec plus de 30 colonies est considérée comme exploitation de loisir, l'apiculteur professionnel prend soin de plus de 300 colonies.
(par Janine Kievits)
Une colonie bourdonneuse n'a plus d'avenir. Elle ne peut élever plus que des mâles, soit parce que sa reine a perdu la capacité à féconder les œufs qu'elle pond, soit parce qu'il n'y a plus de reine du tout, et que des ouvrières pondeuses ont pris le relais. Et pourtant de temps en temps, c'est rarissime mais cela arrive, un apiculteur a la surprise de découvrir un beau couvain en développement dans la ruche dont il s'apprêtait à secouer les cadres. Comment est-ce pensable ?
Castanea sativa Miller est le nom scientifique du châtaignier. C’est un arbre majestueux qui vit très longtemps et qui peut atteindre 40 mètres de hauteur et 15 mètres de circonférence. N’aimant pas le calcium et ses sels, notamment les carbonates (calcaire), il se rencontre sur sols acides ; ceci explique pourquoi il n’est pas répandu de manière uniforme en Valais.
Le naturaliste genevois est devenu l’un des plus grands spécialistes des abeilles de son époque sans pouvoir les voir : il était aveugle et réalisait ses recherches à travers les yeux et les mains de son fidèle domestique, François Burnens
La question revient chaque année : faut-il nourrir ou non les colonies à la fin de l’hiver ? La réponse mérite d’être nuancée. Les réserves de nourritures ont un impact direct sur la ponte de la reine. On sait que des réserves généreuses et des apports réguliers de nectar stimulent clairement la ponte et lorsque le pollen est abondant les nourrices sont au taquet.
La plupart des races d'abeilles ne sortent pas de la ruche, si la température extérieure est en dessous de 10 à 12° C.
On ne devrait pas ouvrir les ruches si la température est inférieure à 15° C. En effet si la visite devait se prolonger, on risquerait de refroidir le couvain et ainsi provoquer sa mort ou des maladies. II faut avoir des gestes calmes et ne jamais perdre le contrôle de la situation !!!
Le robinier ou robinier faux-acacia, robinia pseudoacacia de son nom scientifique, est une plante exotique qui a été importée de l’Amérique du Nord au XVIIème siècle. Cet arbre pouvant atteindre 25 mètres de hauteur et 300 ans de durée de vie, s’est facilement répandu dans toute la Suisse, car il s’adapte à tous les types de sol et il résiste à la pollution, au point d’être parfois considéré comme invasif ; cependant, on ne le trouve pas au-dessus de 800 m d’altitude.
On trouve aujourd’hui dans le commerce de nombreux produits dits « probiotiques » destinés à améliorer notre santé, ou parfois même celle de nos animaux d’élevage comme les abeilles1. Les probiotiques sont des formulations à base de micro-organismes qui entretiennent des relations bénéfiques avec leur hôte. L’objet de cet article est de fournir des éléments de réflexion pour comprendre comment ces produits pourraient éventuellement contribuer à lutter contre les maladies de l’abeille mellifère.
Chez l’abeille comme chez tous les insectes, l’hémolymphe remplit toute la cavité interne protégée par la cuticule. Cette cavité est appelée hémocèle. Il n’existe pas de réseau de veines et d’artères : les organes baignent dans l’hémolymphe qui fournit à l’organisme les éléments nécessaires. On parle de fluide extracellulaire. Un long vaisseau tubulaire, le cœur, pompe l’hémolymphe et assure la circulation du fluide dans l’ensemble de l’organisme.
L’année dernière, des publications d’articles spécialisés sur des contaminations et des falsifications de cire d’abeilles ont secoué le monde apicole. Une prise de conscience a eu lieu auprès des apiculteurs sur l’importance de l’état de la cire : en effet, la qualité de nos produits et, bien sûr, la santé de nos colonies en dépendent (1).
La bonne pratique apicole: Chaque apiculteur devrait essayer d’élever quelques reines afin de conserver et d’améliorer la qualité de son cheptel. Dans ce petit cours je vais essayer de vous présenter une technique d’élevage de reine reprenant certaines astuces de producteurs de gelée royale. Ce procédé ne nécessite que peu d’investissement et aucune reine n’est perdue.
Sous les fonds grillagés de nos planchers il est astucieux de placer un tiroir. Différents débris, mal rangés dans les alvéoles, se retrouvent sur cette planche et permettent parfois d'obtenir des informations sans avoir à ouvrir la ruche.
par DALILA BOVET
On peut parler de personnalité chez des animaux quand on observe des différences individuelles cohérentes dans le temps et qui se manifestent dans différents contextes.Certaines abeilles se révèlent plus attirées par la nouveauté que d’autres. Ces différences de comportement reposent sur des variations génétiques. Est-ce qu'on peut donc conclure que les abeilles ont-elles un personnalité ?
Les néonicotinoïdes sont des pesticides extrêmement écotoxiques. En s’infiltrant dans tous les compartiments environnementaux, ils tuent indifféremment vertébrés et invertébrés. Malgré leur interdiction en 2018, des traces de ces produits persistent dans la nature à des concentrations mortelles.