Ellingsenius fulleri est l’espèce des pseudo scorpions de la famille des Cheliferidae la plus fréquemment rencontrée en Afrique du sud. Cet arthropode est considéré comme un prédateur de petits acariens et de larves de teigne rencontrés dans les débris au fond des ruches. Ils s'accrochent souvent aux pattes des abeilles et semblent ainsi se propager à d'autres colonies.
Le sorbier est un arbre au feuillage caduc très répandu en Valais, où il pousse naturellement dans les bois, mais qui est aussi largement planté dans les parcs et jardins, notamment pour former des haies vives, très appréciées pour leurs feuilles et leurs fruits décoratifs. Il existe plusieurs variétés de sorbiers ; les plus fréquents sont le sorbier des oiseleurs (Sorbus aucuparia), le sorbier domestique, appelé aussi cormier (Sorbus domestica), et l’alisier blanc (Sorbus aria).
Pour percer les mystères de la cristallisation, les auteurs explorent le monde de la science et plongent au cœur du produit : principes de chimie et de physique ainsi qu’un peu de bon sens ils seront indispensables pour la comprendre et mettre en évidence les différents facteurs qui peuvent l’influencer.
Les articles proposés par les apiculteurs-cadres pour la formation des jeunes collègues nous rappellent qu’il faut isoler minutieusement les colonies pour l’hivernage.
Une récente étude allemande rapporterait qu’il n’y a pas d’avantage, en termes de démarrage de la ponte ni de développement de la colonie au printemps, en relation avec une isolation sophistiquée de la colonie. Le dogme de l’isolation de la grappe hivernale vacille. En découvrant la précision de la thermorégulation de la grappe, l’apiculteur curieux sera interpelé et poussé à une réflexion quant à sa pratique apicole.
Acquis et maîtrisé par l’Evolution, un « désordre » de la structure nanométrique des pétales de nombreuses fleurs permet une meilleure pollinisation.
Des chercheurs ont découvert que certaines fleurs ont développé une stratégie supplémentaire pour pousser les insectes à les butiner. Un halo ultra-violet attire efficacement les pollinisateurs.
Image: Ursinia speciosa comme d'autres espèces de fleurs, produit un halo bleu sur ses pétales pour attirer les pollinisateurs. © Edwige Moyroud
Le traitement par pulvérisation est une méthode biotechnique de lutte contre le varroa, utilisée principalement sur des colonies sans couvain ou presque sans couvain. Il repose sur l’application directe d’une solution autorisée sur les abeilles et exige une mise en œuvre précise et soigneuse. Les informations suivantes sont basées sur l’aide-mémoire officiel 1.3.1 du Service sanitaire apicole suisse.
Arbre ou arbuste monoïque à feuilles caduques. Les fleurs sont unisexuées, vertjaune, en grappes ou en panicules. Le samare (fruit) est constitué de deux graines assemblées en forme d’hélice et est transporté par le vent. Les espèces importantes pour les abeilles sont: l’érable des montagnes (A. pseudoplatanus), l’érable plane (A. platanoides) et l’érable champêtre (A. campestre).
La création de jeunes colonies avec couvain est une méthode apicole courante permettant de former de nouvelles colonies à partir de cadres de couvain prélevés sur des colonies existantes. Elle est utilisée pour la multiplication, la prévention de l’essaimage et peut contribuer à la réduction de la pression du varroa. Les informations suivantes sont basées sur l’aide-mémoire officiel 1.4.4 du Service sanitaire apicole suisse.
Le traitement du varroa dans les ruchettes d’élevage nécessite une approche spécifique, car ces unités sont de petite taille et destinées à des usages particuliers. Les méthodes doivent être adaptées afin d’assurer l’efficacité du traitement tout en préservant les reines et le couvain. Les informations suivantes sont basées sur l’aide-mémoire officiel 1.6.5 du Service sanitaire apicole suisse.
Le couvain sacciforme est une maladie virale du couvain qui touche principalement le couvain operculé. Les larves meurent sans se décomposer et prennent une forme caractéristique en sac. Les informations suivantes sont basées sur l’aide-mémoire officiel 2.11 du Service sanitaire apicole suisse.
Le petit coléoptère de la ruche est un ravageur soumis à déclaration obligatoire et représente une menace sérieuse pour les colonies d’abeilles et l’apiculture. Une détection précoce et une conduite conforme aux prescriptions officielles sont indispensables pour éviter toute propagation. Les informations suivantes sont basées sur l’aide-mémoire officiel 2.3 du Service sanitaire apicole suisse.
Le frelon asiatique est une espèce invasive qui représente une menace importante pour les abeilles mellifères et d’autres insectes. Sa présence nécessite une vigilance accrue en raison de sa capacité de propagation rapide et de son impact sur les colonies. Les informations suivantes sont basées sur l’aide-mémoire officiel 2.7 du Service sanitaire apicole suisse.
Si la fausse teigne a très mauvaise réputation, les livres d’apiculture sous-estiment souvent les ravages que les larves de la grande teigne Galleria mellonella et de la petite teigne Achroea grisella produisent en dévorant tout ce qui leur tombe sous les mandibules (cire, réserves de nourriture, stocks de pollen, bois, polystyrène, sans oublier le couvain ! ). On a coutume de penser que les colonies fortes se défendent très aisément contre la teigne… ce n’est pas toujours le cas. En effet, la teigne se multiplie très rapidement et les larves de la grande teigne dévorent le couvain operculé, à l’abri des contre-attaques des ouvrières. La population des abeilles peut décliner, comme les défenses de la colonie contre ce ravageur redoutable. La sélection d’abeilles trop douces et le mimétisme phéromonal de la teigne imitant les phéromones royales peuvent conduire à la disparition de la colonie.
Malgré ces conséquences néfastes il faut souligner que les fausses teignes ont une fonction hygiénique importante surtout auprès des « mauvais » apiculteurs. Elles détruisent les nids d’abeilles abandonnés et remettent les matériaux récupérés dans le cycle de la nature. Ainsi les agents pathogènes de maladies comme la loque américaine et la loque européenne disparaissent aussi.
Le trou de vol protégé par une grille est une mesure de protection destinée à réduire la prédation du frelon asiatique devant les colonies. Cette adaptation permet aux abeilles de circuler normalement tout en limitant l’accès aux prédateurs. Les informations suivantes sont basées sur l’aide-mémoire officiel 2.7.1 du Service sanitaire apicole suisse.
La maladie de mai n’est pas une maladie infectieuse, mais un trouble métabolique qui apparaît principalement au printemps lors d’un fort développement du couvain. Elle est liée à un manque d’eau dans la colonie. Les informations suivantes sont basées sur l’aide-mémoire officiel 2.9 du Service sanitaire apicole suisse.
Sous les fonds grillagés de nos planchers il est astucieux de placer un tiroir. Différents débris, mal rangés dans les alvéoles, se retrouvent sur cette planche et permettent parfois d'obtenir des informations sans avoir à ouvrir la ruche.
Le diffuseur Nassenheider est un dispositif autorisé pour l’application contrôlée de l’acide formique dans la lutte contre Varroa. Son efficacité et sa tolérance dépendent du respect strict du mode d’emploi, du dosage et des conditions de température. Les informations ci-dessous sont basées sur l’aide-mémoire officiel 1.2.2 du Service sanitaire apicole suisse.
Le traitement par dégouttement à l’acide oxalique est une méthode reconnue en Suisse comme traitement hivernal contre Varroa. La réussite dépend de colonies sans couvain (ou uniquement du couvain ouvert), d’une préparation correcte de la solution et de mesures de protection strictes, car l’acide oxalique est fortement irritant et nocif pour la santé humaine. La synthèse ci-dessous se base exclusivement sur l’aide-mémoire officiel (BGD/SSA) et renvoie à la notice d’emballage.
On trouve aujourd’hui dans le commerce de nombreux produits dits « probiotiques » destinés à améliorer notre santé, ou parfois même celle de nos animaux d’élevage comme les abeilles1. Les probiotiques sont des formulations à base de micro-organismes qui entretiennent des relations bénéfiques avec leur hôte. L’objet de cet article est de fournir des éléments de réflexion pour comprendre comment ces produits pourraient éventuellement contribuer à lutter contre les maladies de l’abeille mellifère.
Chez l’abeille comme chez tous les insectes, l’hémolymphe remplit toute la cavité interne protégée par la cuticule. Cette cavité est appelée hémocèle. Il n’existe pas de réseau de veines et d’artères : les organes baignent dans l’hémolymphe qui fournit à l’organisme les éléments nécessaires. On parle de fluide extracellulaire. Un long vaisseau tubulaire, le cœur, pompe l’hémolymphe et assure la circulation du fluide dans l’ensemble de l’organisme.
Le retrait total du couvain est une mesure biotechnologique visant à réduire la pression de varroa sans recourir directement aux traitements acaricides. Cette méthode repose sur une interruption ciblée du cycle du couvain et s’adresse uniquement aux colonies fortes. Les informations ci-dessous sont exclusivement basées sur l’aide-mémoire officiel 1.6.4 du BGD/SSA.