Arbre ou arbuste dioïque à feuilles caduques. Les fleurs mâles ont des anthères jaunes, les fleurs femelles sont discrètes, verdâtres et se développent à maturation en capsules riches en graines.
Parmi les différentes variétés de solidage présentant des caractères invasifs on trouve la verge d’or tardive ou géante (Solidago gigantea) et la verge d’or du Canada (Solidago canadensis). Il est assez difficile de distinguer ces deux variétés invasives originaires d’Amérique du Nord, d’autant plus qu’elles s’hybrident facilement entre elles.
Le frelon asiatique porte mal son nom puisque la très grande majorité des frelons (y compris notre frelon européen) sont originaires d’Asie. Les scientifiques sont plus précis et le nomment Vespa velutina nigrithorax. On pourrait traduire cette appellation latine par « grosse guêpe, recouverte de nombreux poils courts et soyeux, à thorax noir ». Il fait partie des insectes hyménoptères (porteur de 4 ailes membraneuses se mariant en vol grâce à une série de petits hamuli) apocrites (à la fine taille de guêpe). Son portrait est nettement moins poétique...
Cet article part du cycle biologique du varroa pour identifier les deux fenêtres d'action dont dispose une colonie face au parasite, puis passe en revue les mécanismes connus et les méthodes permettant de les évaluer. Il constitue le volet pratique et méthodologique du dossier consacré à la résistance au varroa.
Arbre à feuilles caduques ou parfois à feuillage persistant, monoïque et anémophile avec des fleurs discrètes, verdâtres et unisexuées. Les fleurs mâles sont pendantes et regroupées en chatons, alors que les fleurs femelles sont arrondies et peu visibles, se développant en gland (fruit à coque).
La propolis est un matériaux complexe, constitué principalement de résines provenant de diverses espèces végétales, mais contenant également des quantités variables de cire produite par les abeilles elles-mêmes.
Les colonies d’abeilles couvrent leurs besoins en protéines et en sels minéraux en consommant du pollen. Elles ont donc besoin de suffisamment de pollen. Combien de pollen les colonies d’abeilles récoltent-elles par année ? Le présent article tente de répondre à cette question.
Quand on parle de luzerne, on pense d’abord à la luzerne cultivée, Medicago sativa, qui est une plante herbacée vivace originaire du Moyen Orient à fleurs bleu-violet ; mais il existe d’autres espèces à fleurs de différentes teintes, allant du jaune au blanc, en passant par le vert et le brun. Toutes sont très mellifères.
Arbre ou arbuste monoïque à feuilles caduques. Les fleurs sont unisexuées, vertjaune, en grappes ou en panicules. Le samare (fruit) est constitué de deux graines assemblées en forme d’hélice et est transporté par le vent. Les espèces importantes pour les abeilles sont: l’érable des montagnes (A. pseudoplatanus), l’érable plane (A. platanoides) et l’érable champêtre (A. campestre).
Comme tout être vivant, l’abeille peut être malade. L’apiculteur doit être vigilant, car une maladie peut avoir des conséquences graves surtout s’il s’agit d’une « maladie réputée contagieuse » (MRC). L’apiculteur qui pratique sa passion depuis plusieurs années, repère immédiatement la moindre anomalie sur ses ruches. Pour l’apiculteur débutant, il est parfois très difficile de détecter une maladie et c’est pour cela qu’il doit être bien plus observateur, beaucoup plus curieux et toujours très attentif à ce qui se passe sur la planche de vol.
Acquis et maîtrisé par l’Evolution, un « désordre » de la structure nanométrique des pétales de nombreuses fleurs permet une meilleure pollinisation.
Des chercheurs ont découvert que certaines fleurs ont développé une stratégie supplémentaire pour pousser les insectes à les butiner. Un halo ultra-violet attire efficacement les pollinisateurs.
Image: Ursinia speciosa comme d'autres espèces de fleurs, produit un halo bleu sur ses pétales pour attirer les pollinisateurs. © Edwige Moyroud
La première difficulté pour l’apiculteur débutant, c'est le choix d'une ruche. Les systèmes sont nombreux et tous ont leurs avantages et leurs inconvénients, leurs admirateurs et leurs adversaires. Il est important de bien choisir les ruches pour que la colonie se développe bien, pour que la production soit conséquente, pour que l’hivernage se passe bien et pour que l’apiculture soit un plaisir. De la Dadant, la Langstroth, la Voirnot, l’Alsacienne, la WBC, la Warré, la Layens, la Simplex, la Zander, la National ... et de toutes les autres : laquelle est la meilleure ruche ? Comment prendre une décision quand on est apiculteur débutant et que tous les avis des « anciens apiculteurs » divergent ?
Les abeilles ne ferment pas l'œil pendant toute leur vie. Leurs activités sont néanmoins sous l'influence d'une protéine intracérébrale (pigment-dispersing factor ou PDF) qui leur permet, entre autres, de s'orienter par rapport à la position du soleil.
Pour percer les mystères de la cristallisation, les auteurs explorent le monde de la science et plongent au cœur du produit : principes de chimie et de physique ainsi qu’un peu de bon sens ils seront indispensables pour la comprendre et mettre en évidence les différents facteurs qui peuvent l’influencer.
Les nombreux articles scientifiques à disposition des apiculteurs permettent aujourd’hui de mieux comprendre la physiologie des abeilles, des faux-bourdons et, bien sûr, du varroa. Encore faut-il saisir la relation dynamique entre ces différents acteurs au sein de la ruche et au fil des saisons : autrement dit, la physiopathologie conjointe de ces trois populations.
Le sorbier est un arbre au feuillage caduc très répandu en Valais, où il pousse naturellement dans les bois, mais qui est aussi largement planté dans les parcs et jardins, notamment pour former des haies vives, très appréciées pour leurs feuilles et leurs fruits décoratifs. Il existe plusieurs variétés de sorbiers ; les plus fréquents sont le sorbier des oiseleurs (Sorbus aucuparia), le sorbier domestique, appelé aussi cormier (Sorbus domestica), et l’alisier blanc (Sorbus aria).
Est-ce parce qu’elle donne le miel et la cire ? Ou parce que son organisation sophistiquée fait étrangement écho aux sociétés humaines ? A moins que ce ne soit à cause d’un caractère à la fois farouche et discipliné qui rend sa domestication incertaine, ou de sa manière de se poser au confluent du végétal et de l’animal. Protéiforme et teintée de mystère, la fascination qu’exerce l’abeille perdure depuis des millénaires, mais elle a connu des intermittences.
Ellingsenius fulleri est l’espèce des pseudo scorpions de la famille des Cheliferidae la plus fréquemment rencontrée en Afrique du sud. Cet arthropode est considéré comme un prédateur de petits acariens et de larves de teigne rencontrés dans les débris au fond des ruches. Ils s'accrochent souvent aux pattes des abeilles et semblent ainsi se propager à d'autres colonies.
C’est une maladie contagieuse de l’abeille mellifère due à un virus portant le nom de CBPV, abréviation de son appellation anglaise Chronic Bee Paralysis Virus (virus de la paralysie chronique de l’abeille).
La varroose favorise la dérive, un mécanisme qui s’explique par le fait que les abeilles des colonies fortement infestées perdent la spécificité du profil chimique cuticulaire et la précision de l’orientation. Que pouvons nous apprendre des colonies sauvages ?
L’observance des schémas thérapeutiques recommandés contre le Varroa destructor améliore la survie des colonies d’abeilles mellifères pendant l’hiver. Faits saillants :