iManagement

S'abonner à la Newsletter

powered by dodeley

Plateforme du savoir et du savoir-faire apicole

Représentation:

L'abeille européenne, l’avette ou la mouche à miel (Apis mellifera) est une abeille à miel domestique originaire d'Europe. Elle est considérée comme semi-domestique. C'est une des abeilles élevées à grande échelle pour produire du miel.

La création de variétés d'hybrides F1 nécessite un important travail de sélection préalable de lignées pures dans des populations différentes, puis des tests de croisements de ces lignées pures. Pour bénéficier d'un effet d'hétérosis (voir plus bas) maximum, il faut que ces lignées soient très différentes (en croisant des pools génétiques différents, comme des origines géographiques autrefois isolées), en outre il faut pouvoir y introduire les caractères recherchés, donc disposer de ce que les généticiens appellent un « réservoir de variabilité ».

La visite d’une ruche se prépare à l’avance pour ne rien oublier et gagner en efficacité. Une visite, même brève, dérange la colonie qui la vit comme une intrusion et le stress engendré amènent les abeilles à consommer entre 0.5 et 1 kg de miel. La visite ne sera donc effectuée qu’en cas de nécessité. Ces quelques conseils rendent les visites plus efficaces :

Reconnaître les maladies des abeilles et connaître les méthodes de lutte et de prévention effi caces sont des conditions sine qua non pour garantir la santé des abeilles et pour une bonne pratique apicole. Les maladies se propagent non seulement très rapidement à l’intérieur des ruches en raison des contacts physiques entre ouvrières et de la trophallaxie (échange de nourriture entre abeilles), mais aussi entre les ruches. Les abeilles pouvant voler sur de grandes distances, piller les colonies voisines ou y dériver, le risque qu’un grand nombre de colonies et de ruchers soit touché par une maladie ou une épizootie est important. Si l’on ajoute à cela le déplacement des ruches par l’apiculteur et la haute densité de ruchers en Suisse, la prévention des épizooties et des maladies est encore plus importante chez l’abeille que chez les autres animaux de rente qui peuvent être mis en quarantaine plus facilement.

Les paquets d’abeilles, tous semblables, mais tous différents par leur composition et leur utilisation.

La confection des paquets d’abeilles n’est pas une pratique habituelle en apiculture, car cette pratique demande un savoir-faire qui est rarement enseigné en rucherécole. Sur le net, beaucoup de vidéos ne donnent pas toutes les informations qui entourent cette technique, ce qui fait que lors de la mise en pratique par les apiculteurs, les résultats sont très souvent infructueux.

Bien que peu nombreuses, des colonies d’abeilles A. mellifera mellifera sauvages ou férales existent bel et bien dans la nature et résistent au varroa du fait de leur petite taille, de leur tendance à l’essaimage de la faible densité de l’habitat et probablement par la sélection naturelle. Les études prouvent également que ces souches d’abeilles noires sont pures, sans hybridation. En conséquence, les chercheurs plaident pour que soit développée une politique de conservation de ces populations d’abeilles, parce qu’elles constituent une espèce sauvage probablement en régression, mais aussi un réservoir génétique intéressant d’un point de vue apicole.

Le comportement individuel de l’abeille mellifère s’inscrit dans la gestion globale du superorganisme qu’est la colonie. L’activité, au plus profond du nid à couvain, est enfin découverte grâce au travail d’une équipe de chercheurs qui a mis au point une technologie d’enregistrement numérique de vidéos surprenantes. L’intimité de la colonie est révélée jusqu’au fond des alvéoles : la ponte, l’éclosion des larves, l’élevage du couvain ouvert, le stockage de la nourriture apparaissent dans de courtes vidéos permettant de visualiser des comportements jusqu’ici insoupçonnés.

L’effondrement d’une colonie est le plus souvent multifactoriel. A partir de 4 facteurs cardinaux (manque de nourriture, toxines, coup de froid, parasites) la colonie va être mise sous stress avec comme conséquence une diminution de la réponse immunitaire et le développement pathologies infectieuses (virose et nosémose).

Le séneçon du Cap (Senecio inaequidens) est une plante herbacée vivace de la famille des astéracées ou composées originaire d’Afrique du Sud, d’où elle a été importée accidentellement à travers le commerce de la laine. Sa tige ramifiée atteint 40 à 60 cm et porte des fleurs jaunes qui s’épanouissent longtemps, du début de l’été jusqu’en automne, et qui attirent les abeilles surtout pour leur pollen de couleur jaune.

Les asters sont des plantes herbacées vivaces de la famille des astéracées ou composées. Leur nom dérive du grec aster = fleur.

Ce sont des fleurs ornementales très largement cultivées dans les jardins, dont il existe plus de 250 espèces. La plupart sont originaires d’Amérique du Nord, mais certaines ont été importées d’Asie, alors que d’autres sont européennes.

Il n’y a pas une seule bonne pratique apicole. Par contre, il existe des règles basées sur le bon sens et l’expérience des apiculteurs chevronnés voire professionnels. Si la reine est bien le moteur de la colonie, la propreté de la ruche, la lutte contre le varroa, les stratégies anti-essaimage, l’emplacement du rucher et la mise en hivernage sont tout aussi importants pour le bon développement de la colonie en vue d’une belle récolte de miel.

Varroa pompe l’hémolymphe des abeilles, c’est bien connu. Bien connu mais, semble-t-il (largement) faux.

Des chercheurs Etats-Uniens ont été intrigués par l’ampleur de l’impact de varroa sur la santé de l’abeille, en regard de la quantité relativement modique d’hémolymphe qu’il y prélève. Comme l’hémolymphe des insectes est relativement plus pauvre en nutriments que le sang des mammifères, ils se sont demandé comment le parasite pouvait se développer avec cette ressource.

Confrontée au contexte actuel - environnement pollué, pesticides, bouleversements climatiques, varroase, etc. - l’apiculture affronte de multiples problèmes. Mais ce contexte n’explique pas tout. Afin d’agir efficacement, il apparaît nécessaire d’aborder « l’aspect santé » des colonies d’abeilles dans sa globalité. En imaginant que le fonctionnement biologique de l’abeille est similaire à celui des autres êtres vivants et que tous ces facteurs ont en commun qu’ils peuvent être influencés par l’homme. Sa réflexion doit infléchir ses interventions dans le respect de la santé de ses abeilles.

Le mois d’août est un mois parfois creux sur le plan des ressources pour l’abeille. Fini les floraisons abondantes. La température chaude de la dernière quinzaine de juillet et  de la première quinzaine d’août a desséché les sols réduisant les productions de nectar.

Le pollen est l’organe de reproduction mâle des plantes et arbres à fleurs spermaphytes. Toutes ces fleurs sont donc en mesure de fournir du pollen aux insectes pollinisateurs, pourtant certains pollens de fleurs peuvent être boudés par les abeilles pour diverses raisons.

Courant mai, une façon simple d’agrandir son cheptel ou d’éviter l’essaimage d’une colonie trop développée est la création d’un essaim nu.

Les principaux déterminants environnementaux du développement des castes d'abeilles proviennent des nutriments larvaires : la gelée royale stimule la différenciation des larves en reines, alors que le pain d'abeille produit des abeilles ouvrières. Cependant, ces déterminants ne sont pas complètement caractérisés.

Plantes mellifères, plantes apicoles, plantes mellitophiles… tous ces termes désignent les plantes qui ont un intérêt pour les abeilles. Mais que signifient-ils vraiment et quel est le plus approprié ?

Les pollinisateurs utilisent des indices précis pour identifier les fleurs riches en pollen ou en nectar : la couleur, le parfum… Des chercheurs ont découvert que les abeilles sont également sensibles aux variations de température entre les différentes parties d’une fleur. Ces « motifs thermiques » leur permettent de repérer les fleurs les plus riches en nourriture.

L’aubépine est une très bonne plante mellifère, dont les fleurs parfumées sont visitées par toutes sortes d’insectes, qui viennent récolter nectar et pollen. Ses fruits attirent également de nombreux oiseaux.