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Mois par mois 03 : Mars

Les premiers pollens sont arrivés, le saule Marsault donne un excellent pollen, la ponte de la reine est repartie depuis longtemps la quantité de pollen requise pour la croissance démographique de la colonie est impressionnante. Si une forte miellée apparait lors de la floraison du saule Marsaut, c’est l’indicateur d’une année à essaimage.

LA MÉTÉO DU MOIS  

Le mois de mars est celui des extrêmes. Les très grands froids sont en principe derrière nous, mais il faut encore se méfier des gelées. Les jours, plus longs, bénéficient davantage de la chaleur du soleil mais la pluie est fréquemment au rendez-vous et, si le gel en principe n'est plus régulier, les giboulées peuvent encore provoquer des surprises. Les abeilles sortent de plus en plus souvent, et rentrent avec du pollen sur les pattes.     

LES FLORAISONS   

Abondants bien que parfois peu nutritifs, les premiers pollens sont les bienvenus. À cette période, ils proviennent principalement des noisetiers, des amandiers, des buis, des saules marsault riches en nectar et en pollen, des ficaires, des hellébores, des pruneliers.

LA VIE DE LA COLONIE

La colonie se développe rapidement

La chaleur du soleil et l'allongement des jours permettent à la ruche de s'échauffer de plus en plus. La grappe s'étend, les abeilles occupent sur les rayons des surfaces toujours plus grandes, elles consomment miel et pollen en quantité. Bien nourrie, la reine étale généreusement sa ponte. Au milieu du mois, il est normal de trouver dans les ruches trois grands cadres couverts de couvain. Cela signifie que le renouvèlement de la colonie est bien amorcé. Les années à hiver chaud, les colonies ont démarré un mois plus tôt et elles sont, mi-mars, jusque sur six cadres de couvain.

Le vol de propreté

Après une longue période de claustration, les abeilles sortent pour se délester de leurs déjections, elles volent en stationnaire devant la ruche en effectuant de grands cercles, c'est aussi pour elles une manière de faire des repérages pour de futurs vols « longue distance ».

BIOLOGIE DE L‘ABEILLE

Des besoins en pollen et en nectar

Les larves ont besoin de protides, de lipides et de sels minéraux pour constituer leur organisme, elles les trouvent dans des composés sous forme d'acides aminés dont le pollen est largement à la source. Celui-ci est important pour l'équilibre de l'abeille, à qui il apporte notamment une partie des « corps gras » qui contribuent à son équilibre. Ce sont en effet de grands régulateurs. Abondants, ils permettront à l’abeille d'être une bonne productrice de gelée royale et de cire, sa durée de vie en sera fortement prolongée. Que ces corps gras soient pauvres, elle sera mauvaise cirière, fragile face aux maladies, et sa durée de vie plus courte. Ces corps gras ont également une importance déterminante pour la survie hivernale et leur constitution chez les jeunes abeilles d'hiver dépend des quantités de pollen consommées en septembre-octobre.

Le « pain des abeilles »

Mais avant de servir de nourriture, le pollen est souvent prédigéré lors du stockage dans les cellules des rayons. Les enzymes contenues dans la salive des abeilles dont elles enduisent le pollen provoquent une fermentation (de type lactique). Dix jours plus tard, le pollen constituera alors ce que l'on nomme le « pain des abeilles »  (et qui se reconnaît à sa couleur brillante dans les cellules).  

Il est ensuite consommé et transformé en gelée royale ou en bouillies nourricières par les toutes jeunes abeilles dites « nourrices ». Le nectar, quant à lui, apporte le sucre, « carburant » nécessaire au bon fonctionnement de l'organisme des abeilles. Son abondance dans la colonie provoque une suractivité et il permet la production de chaleur des échanges entre les abeilles qui nourrissent de plus en plus la reine, entraînant celle-ci à « pousser » sa ponte.

Pollen et nectar vont ainsi de pair dans l'alimentation de la colonie, les déséquilibres provoquant des carences préjudiciables au développement des larves. Ainsi, lorsque l'apport de pollen est insuffisant, les abeilles produisent de la gelée royale en moindre quantité et les larves à naître, moins bien nourries, seront plus sensibles aux maladies et leur durée de vie sera raccourcie. Et lorsque l'apport de nectar diminue, les abeilles ne produisent plus de gelée royale ni de bouillies, la ponte de la reine chute immédiatement, la colonie régresse peu à peu en volume.

La production de faux-bourdons

Les abeilles en gestation sont de plus en plus nombreuses, la production des mâles démarre. Issu du même ovule que l'ouvrière, le faux-bourdon naît d’un ovule non fécondé. Sa gestation dure 24 jours et il lui faut au moins 3 semaines après sa naissance pour être fécond. Il n'use de sa capacité à féconder une reine qu'une fois dans sa vie, car il en meurt.

    Les bourdons sont en fait très peu nombreux à participer aux fécondations. Mal connu, leur rôle semble important : ils produiraient de la chaleur sur le couvain. C'est sans doute pour cela que, lors de la régression du couvain, au moment où les disettes apparaissent, les abeilles chassent les bourdons des ruches, ce qui entraîne leur mort. En temps ordinaire, les bourdons sortent des ruches en plein soleil. Ils peuvent voler très haut, se laisser porter par le vent et redescendre pour chercher une colonie où entrer. La plupart du temps, ils sont acceptés. Cette particularité participe du brassage génétique, indispensable au maintien de populations d’abeilles capables de faire face aux modifications écologiques.

La fécondation de la reine

La reine est fécondée dans les dix premiers jours de sa vie par 10 à 20 bourdons. La fécondation a lieu au cours des différents vols nuptiaux. L’accouplement se déroule en plein vol, le sexe du bourdon pénètre la reine et casse, le bourdon en meurt. La reine revient ensuite à la ruche. Si besoin, les abeilles la débarrassent alors du sexe du bourdon, appendice devenu inutile. Puis elle repart pour un nouvel accouplement.

HYGIÈNE ET SANTÉ DU RUCHER

Les mortalités massives de fin d'hiver

En mars, il n'est pas rare d'observer des mortalités importantes de colonies. Populeuses en octobre, toujours en vie au début de l'hiver, elles disparaissent brusquement entre février et mars, malgré des réserves de miel non consommées. Ce phénomène peut être constaté sur toutes sortes de colonies, populeuses ou plus faibles, et c’est aujourd’hui une source d'interrogation. Hormis les cas avérés de maladie, et les situations où sont mis en cause des pesticides utilisés sur les fleurs des fruitiers, il s'agit souvent de colonies ayant hiverné avec trop peu de jeunes abeilles, les membres de la colonie ayant été vieillis par un nourrissement tardif en fin d'été de la part de l'apiculteur. Pour la bonne santé des colonies, il est donc essentiel de bien adapter les nourrissements d'été destinés à l'hivernage, sachant que ceux du printemps ont pour objectif d'accélérer le développement des colonies.

ATTENTIION ! Nos populations d’abeilles n’ont plus les volumes d'hivernage que nous avons connus. La réponse à cette situation consiste à protéger au maximum la santé des abeilles d’hiver par des nourrissements précoces importants.

LES TRAVAUX AU RUCHER

Nourrir pour stimuler la colonie

En mars, pour soutenir et accroître le volume de la colonie, vous pouvez lui apporter jusqu'à un demi-litre de sirop chaud à 40 °C, que vous verserez sur le couvre-cadre nourrisseur. Cela accélère la ponte de la reine. Cette opération ne doit être effectuée qu'à partir du moment où de très nombreuses abeilles apportent du pollen de couleurs variées, ceci afin d’éviter le déséquilibre entre la ressource en nectar et celle en pollen. Ne faire cette opération de préférence qu’une seule fois, sous peine d'engendrer l'essaimage dans un mois.

Installer des abreuvoirs

Très tôt en saison, les abeilles vont chercher de l'eau pour produire la gelée royale et, plus tard, pour rafraîchir la ruche. Mis trop tardivement, les abreuvoirs ne seront pas visités, ce qu'oublient beaucoup d'apiculteurs.

Placer les abreuvoirs dans un endroit ensoleillé (les abeilles aiment l'eau tiède, elles ne prennent pas l'eau à une température qui les engourdirait...), à l'abri du vent et hors du passage des abeilles dans leur champ d'envol pour éviter que leurs déjections ne les souillent. L'eau sera renouvelée régulièrement. On y ajoutera 2 g de sel de cuisine.  

Examiner le plateau de sol

Les déchets accumulés donnent des indications précieuses :

Situation normale

  • Les débris de cire sont fins, bien alignés en rangées parallèles qui suivent les cadres (c'est le signe que la colonie a parcouru plusieurs cadres à la recherche de miel). Plus le nombre des rangées est important et plus les abeilles sont nombreuses.
  • Quelques abeilles mortes sont visibles.
  Sur les plateaux de sol totalement étanches, on constate la présence d’un peu de boue. En consommant du miel, la colonie dégage en effet d'importantes quantités d'humidité qui condensent sur les parties froides de la ruche. Les rayons moisissent dans le bas, ce qui les fragilise et les fait rapidement vieillir. On pallie cet inconvénient en utilisant des plateaux de sol totalement grillagés ou en provoquant un courant d'air, en écartant le corps de ruche du plateau de sol par une cale de 5 mm posée dans chaque angle.

Situation inquiétante

  • Les débris de cire sont très importants, gros, souvent en tas sur toute la surface du plateau. Ce peut être le signe d'un intrus qui aurait niché tout l'hiver. À l'ouverture, il n'est pas rare de découvrir de nombreux rayons rongés et perforés, parfois même un nid qui y a été construit.
    Autre signe : des traces de «paille «  (du moins c’est ce que l'on peut croire dans un premier temps), en fait ce sont des restes d'abeilles mortes... Bien installé au chaud sur le plateau de sol, le prédateur -souvent dans ce cas un lézard - a mangé régulièrement des abeilles. La ruche «garde-manger pour lézard « n'étant pas le but de l’apiculteur, ce problème peut être résolu en utilisant des plateaux de sol totalement grillagés, le froid empêchant les intrus de s'installer.
  • D'importantes quantités d’abeilles mortes sont visibles, elles supplantent en volume les débris de cire. Dans ce cas, la colonie est probablement morte de faim, ce sera confirmé ultérieurement par l'absence totale d'abeilles vivantes.
  • Des abeilles rognées, des morceaux de feuilles, des débris de ficelle, de coquilles de fruits de tilleul… feront penser à une musaraigne qui a niché là, la réduction des entrées de ruches ayant été trop tardive.
  • Des abeilles mortes en masse, de la pourriture, une odeur âcre... À tout ce qui précède s'est ajouté une maladie. Si la colonie a complètement disparu, une désinfection de l’ensemble s'impose au plus vite et tous les cadres devront être brûlés.
  • Rien de tout cela, mais des déjections brunes en quantité, peut-être même devant la ruche si on peut les voir, ou sur la planche d'envol, ou encore sur la face avant de la ruche, et une odeur de pain frais qui s'en dégage. Soit il s’agit d'une dysenterie, due à un nourrissement liquide inapproprié ou à la présence de miels de miellat qui sont indigestes pour les abeilles, soit il y a suspicion de nosémose, maladie de l'abeille adulte pour laquelle nous n’avons plus de médicament pour l'instant. Un hiver long et un site humide favorisent son développement. En l'absence de traitement, un rucher dans un endroit bien sec, des colonies fortes à l’automne et un nourrissement de qualité pour l'hiver seront les bonnes réponses préventives. En cas de doute, demandez conseil à l'inspecteur sanitaire apicole. La punaise sur la ruche indique une reine en ponte.

La visite de printemps

Traditionnellement, cette « inspection générale » s'effectue lorsque la chaleur permet de laisser les colonies ouvertes un peu plus longuement (+14 degrés). Si le temps n'est pas assez chaud en mars, il faut cependant impérativement repousser la visite de printemps en avril. C'est en effet une très grande perturbation pour la colonie, que l'on compensera éventuellement par un petit apport de sirop chaud. La visite permet entre autres de mesurer la surface du couvain, d'apprécier la force de la colonie et la qualité de la ponte de la reine. Mais également de changer les corps trop englués de propolis, de mettre des matériels propres et désinfectés, de remplacer les cadres trop usagés, d'ajouter des cires neuves... Cette visite peut éventuellement être la seule de l'année, en revanche il faut savoir qu'elle est absolument indispensable. Aucun apiculteur ne peut en effet se passer de ce travail, qui permet d'apprécier en début de saison la qualité et la force des colonies.

Compter les abeilles

Avant toute chose, vous devez vérifier l'abondance du nombre d'abeilles. Difficile à estimer, certes, mais on y parvient cependant en regardant le sommet des cadres avant tout enlèvement. On ne compte pas les abeilles, on utilise un indicateur de leur volume potentiel. Voir des abeilles en rang serré au niveau de la tête des cadres vous permet ainsi d'estimer le nombre de cadres occupés par la grappe. Cette indication suffit pour apprécier la situation et, par comparaison avec d'autres ruches, la taille de la colonie.

Centrer le nid à couvain

Il n'est pas rare d'observer que la colonie s'est calée du côté où le soleil donne tôt le matin. Pour la recentrer, il convient de placer le nid à couvain au milieu de la ruche, en équilibrant de part et d'autre le nombre des cadres bâtis et cirés. La reine aura ainsi tout loisir de développer sa ponte de chaque côté du nid à couvain.

Observer la colonie

Situation normale

  • À ce moment de l'année, on doit trouver des colonies qui occupent au minimum trois cadres de couvain.
  • Le couvain doit être régulier, serré. Plus les surfaces sont grandes, plus la colonie sera forte, puissante, saine.
  • Lorsque les plaques de couvain sont régulières, avec un couvain soit totalement fermé soit totalement ouvert, c'est que la ponte est récente. Lorsque plusieurs cycles de couvains se sont succédé, on observe une alternance entre des cercles concentriques de couvain ouvert et de couvain fermé. 

Situation inquiétante

  • Si la colonie occupe moins de trois cadres, elle est chétive et ne sera sans doute pas productrice de miel pour l'apiculteur, ni bonne constructrice de rayons. Est-ce le fait d’une reine entrant dans sa troisième année d'âge ? Ou le fait d’une reine peu féconde de par sa constitution, ou rendue peu fertile du fait des traitements chimiques contre le varroa, ou encore malade ou parasitée... ? Quoi qu'il en soit, vous devrez surveiller attentivement cette colonie. À défaut de miel, elle peut fournir quelques cadres d‘abeilles ou de couvain pour d'éventuels essaims artificiels à venir.
  • Une dispersion du couvain dite « en mosaïque » peut faire suspecter une atteinte de loque. Des cellules non operculées en surépaisseur avec une larve verticale visible, qui est morte où en passe de l'être est le signe de petites teignes qui pondent au fond des cellules. En retirant la larve avec une pince à épiler, on trouve des traces noires à l'autre bout, ce sont les déjections des teignes.
  • Plus d'abeilles, pas de trace de couvain et encore du miel? Oui, cela arrive et plus souvent qu’on ne le pense. Parmi les causes possibles, la plus évidente (et sur laquelle l'apiculteur sera vigilant) est un nourrissement trop tardif, qui a fait vieillir les abeilles prématurément. L'hivernage d'abeilles vieillies conduit à une impossibilité de redémarrage du couvain tôt dans l'hiver et à la disparition inexorable de la colonie par mort naturelle. Ce point conduit à une action de nourrissement spécifique à mener en juillet sur tout le rucher.

Marquer la reine

Si vous trouvez la reine, vérifiez la couleur de son année de naissance, sinon marquez-la de la couleur de l'année précédente.

Un marquage systématique des reines permet d'en connaître exactement l'âge et donc de déterminer le moment de leur remplacement. À moins que les abeilles ne l'aient fait à notre insu.  

Équilibrer les colonies

Vous constaterez probablement que des colonies sont très riches en cadres de couvain, et d'autre plus chiches. Si le temps s'y prête, vous pouvez avoir intérêt à échanger des cadres de couvain fermé entre deux colonies. Vous équilibrerez ainsi les colonies en les ramenant à un même nombre de cadres de couvain ouvert ou fermé. Prenez les cadres sans abeilles dessus. Quelque temps après, si le développement des colonies n'est pas homogène, vous pouvez repérer les mauvaises reines et les changer de manière prioritaire. Mais cette opération n'est à faire que si vous êtes certain de ne pas avoir de maladie du couvain dans les colonies, sinon c'est l'infestation générale. 

Réunir un essaim de l’année précédente avec une ruche de production

Si vous avez pris soin de faire hiverner des essaims artificiels sur cinq cadres, vous pourrez les réunir en fin de mois avec des ruches de production. Cette opération sera aussi l’occasion de renouveler le matériel. Voici la marche à suivre :

  • apportez une ruche désinfectée, équipée de deux cadres montés de cires neuves placées en rive, accompagnés de deux cadres de hausse bâtis pour le plan anti varroa (mettre une punaise sur la tête de ces cadres permet de les retrouver ultérieurement) ;
  • posez-la à la place de la ruche de production à réunir;
  • sortez les cadres un à un. Pulvérisez de l'eau parfumée sur les deux faces pour brouiller les odeurs ;
  • mettez au centre de la ruche tous les cadres de couvain  (avec leurs abeilles) issus de la ruchette. Vérifiez bien la présence de la reine et son marquage ;
  • installez de part et d'autre  (de manière équilibrée) les cadres de couvain avec leurs abeilles de la ruche de production, puis les cadres de pollen issus des deux colonies. Terminez si besoin par des cadres de miel. Recherchez la reine âgée et supprimez-la ;
  • stockez les cadres vides surnuméraires.

Cette colonie sera constituée de deux cires neuves à bâtir, de deux cadres de hausse bâtis dans lesquels la reine viendra pondre en son temps. Sous ce cadre, les abeilles construiront un rayon composé essentiellement de cellules à mâles. Ce sera un excellent piège pour les varroas. Vous disposerez ainsi en un minimum d'opérations d’une ruche de production puissante, avec de deux à quatre rayons neufs, pour laquelle la pression démographique du varroa sera réduite.

Stimuler les colonies d’élevage des reines

Pour les futurs élevages de reines, stimulez par un nourrissement unique les colonies des lignées que vous souhaitez voir produire des bourdons. Les colonies éleveuses feront l‘objet d‘une stimulation un mois plus tard environ. On cale ces stimulations sur la date à partir de laquelle on fera de l’élevage. Cette date, notée J (jour du picking), définit le calendrier des interventions : à J -45 jours, on procède à la stimulation des colonies pour fournir les mâles ; à J -25, on stimule la ruche souche dont les larves fourniront les reines et qui servira d'éleveuse ; à J, on procède au greffage des larves ; et à J +11, on dispose de cellules de reines prêtes à naître.

Et toujours aussi...

Pensez à bien tenir la fiche signalétique de chacune de vos colonies. La surface de miel comme celle du couvain s'estime en cadres complets ou sur la moitié ou le tiers d’une face ou de deux faces... mais aussi en « surface de main » ! Chacun choisira son outil de mesure. Un repérage approximatif mais toujours conduit de la même façon donne des indications précieuses qui participent grandement à l'expérience de l'apiculteur. Vous pourrez placer cette fiche dans une enveloppe plastique sous le toit de la ruche, ou noter toutes ces informations sur un petit carnet spécifique, ou encore écrire à la mine de plomb sur un morceau de contreplaqué bien poncé placé sous le toit.

 

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Mois par mois: février
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Author:Jean Riondet
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